On n'a pas toujours la chance de trouver ce qui nous passionne. La passion est pourtant une forme d'aliénation selon les philosophes. J'y crois. J'y crois parce que j'en ai fait l'expérience (petit clein d'oeil à mes petits camarades qui aiment la philo...). Et on ne peut témoigner uniquement quand on en fait l'expérience.
Toute passion ne se manifeste pas dans le sport mais pour moi c'est le cas. C'est seulement douze ans de ma vie. C'est seulement onze ans de compétitions, d'entraînements, d'investissement personnel, de plaisir, de rencontres, de voyages, de bonheur...
Pour certains ça peut paraître banal, ou même inutile mais pour ceux qui savent ce que c'est que d'aimer une chose au point de ne pouvoir s'en passer, alors ceux-là comprendront.
Le niveau national on apprend à le gérer et on apprend à s'en vanter. Mais on n'apprend jamais à le laisser filer. C'est dur de devoir se passer de choses qu'on aime pour diverses raisons, quelles soient physiques ou relationnelles...mais ça, peut de gens le comprennent.
Je ne rejette en aucun cas la faute sur qui que ce soit parce que les décisions, c'est moi qui les ai prises. De toutes façons les choses ne pouvaient pas se passer autrement, parce que quand on se retrouve face à un mur, le seul moyen de le franchir, c'est de trouver la faille. Mon mur à moi, le seul moyen de le franchir c'était de le démolir. Mais en contrepartie, il s'est vengé et même s'il ne m'a pas démoli, il a ouvert une blessure qui ne pourra probablement se refermer mais que je soigne régulièrement.
On apprend de nos erreurs mais on apprend aussi des erreurs des autres et j'ai beaucoup appris.
Juste un petit clein d'oeil au groupe
que je n'oublie pas et qui me manque...
À mon ptit Paulo qui me manque énormément...
Et à mon ptit Dada qui supporte encore de partager
quelques entraînements avec moi...[ merci ;-) ]